Frédéric Grosjean
Ecole Shotokan
Professeur diplômé d'Etat
Je suis né en 1956 en Côte d'Ivoire, et dans le karaté 20 ans plus tard chez Maître Enoeda de La Japan Karaté Association (JKA), qui m' a fait aimer cette discipline. J'ai continué ma pratique, durant 8 ans chez Camille Daudier, proche de Senseï Kase que j'ai suivi dans la pluparts des stages qu'il organisait avec les maîtres Shiraï et Enoeda.
Ayant suivi ce parcours j'ai été victime comme beaucoup d'autres professeurs, de l'ostracisme de la fédération d'alors (ce qui a bien changé aujourd'hui, il faut le préciser !) vis à vis de tout ce qui était JKA et j'en étais désolé ! Je ne comprenais pas que l'on pouvait priver les pratiquants de maîtres d'une telle qualité.
Enfin, cela ne m'empêcha pas de m'entraîner et d'ouvrir en 1985 mon premier club à Crosne dans l'Essonne, ou j'ai enseigné pendant huit ans. J'y ai formé mes premières ceintures noires, ce qui est une étape importante pour un professeur. Je suis assez fier de l'avoir laissé avec 90 licenciés à mon successeur, Sylvain Martini.
En 1990, j'ai créé le Cercle Parisien du Shotokan dans le 9ème arrondissement de Paris et je peux dire qu'en plus de dix ans d'enseignement beaucoup d'enfants et d'adultes sont passés dans mon cours (et beaucoup y sont encore !). Avec eux, le club a accumulé les succés, plusieurs titres de champion de Paris tant en kata qu'en combat, de nombreuses ceintures noires sont issues du Cercle.
En 2003, sollicité par l'association KAMI qui cherchait un professeur pour organiser des cours à L'Institut National du Judo, j'ai eu l'occasion d'étendre mon activité d'enseignement au sud de Paris.
Le but de mon enseignement est de mettre le Karaté à la porté de tous, de faire comprendre le Karaté traditionnel comme étant un facteur de réussite dans le combat. En effet, je lutte contre le Karaté "toute compétition" qui se résume à un éventail technique limité et surtout à beaucoup d'expérience. Mon idéal de Karaté est de faire comprendre à mes élèves pourquoi telle ou telle technique se doit d'être précise au millimètre près, pour l'amener à s'extérioriser de façon la plus libre possible mais aussi la plus maîtrisée en combat.
En conclusion, la meilleure façon de faire connaissance avec ma façon de travailler et d'enseigner est encore de venir au dojo, quel que soit votre âge et votre niveau, pour un cours d'essai. Le mieux étant de juger par vous-même.
A BIENTOT AU DOJO...
Frédéric GROSJEAN |